12 Mai 2020
Et nous revoilà quelques mois plus tard sur le Normandy avec toute l'équipe au complet, ou presque, en mission officiellement pour éliminer les derniers Geth qui trainent… Mais voilà, les politiciens ont décidé qu'il valait mieux ne pas informer la population de l'existence des moisonneurs pour éviter qu'ils ne paniquent. J'imagine qu'Anderson a du bien se sentir seul… Je commence à me demander si je ne lui ai pas fait un cadeau empoisonné. Toujours est-il qu'on cherche bel et bien des traces de ce qu'il reste des moissonneurs et de leurs agents dormants dans la plupart des secteurs de la galaxie connus, après l'élimination de Sovereign et de Saren. Tout à coup, alors qu'on survole une planète en furtif, nous sommes détectés par un vaisseau non identifié qui ne ressemble a rien de connu. Et voilà qu'il fait feu sur nous !
Le Normandy essuie des dégâts importants irréversibles et nous devons évacuer tout de suite sous peine de disparaitre aussi vite que lui. Liara est encore dans mes pattes à vouloir jouer les héroïnes à se sacrifier. Je lui donne l'ordre d'organiser l'évacuation et partir avec les autres pendant que je m'occupe de Joker, coincé dans le cockpit, pour le sauver à son tour et pour cause, le pont est complètement dépressurisé. J'arrive à le rejoindre mais le croiseur non identifié attaque de nouveau de son puissant rayon énergétique. Joker ne peut pas l'éviter et je le transporte dans son module mais un nouveau tir m'empêche de le rejoindre. Et me voilà perdu, flottant dans l'espace à regarder le Normandy exploser, tandis que mon réservoir d'oxygène se met à fuir… Et la gravité de la planète avoisinante finit par m'attirer à elle…
En arriver là, pour mourir bêtement sans savoir par qui… Au cours d'une mission de routine… Quel gâchis.
Tout d'abord, bonjour et bienvenue dans le tout premier épisode de ce let's play Mass Effect 2 ! Avant de commencer, quelques petits détails sur les réglages du jeu utilisés qui n'ont globalement pas changés :
Et ne soyons pas dupes : le jeu ne s'arrête pas là même si Shepard semble dans une situation pour le moins délicate. Avant cela, hors narration du point de vue de Shepard, nous avons eu droit à une scène entre une certaine Miranda et un fumeur dénommé "Homme Trouble" dans le jeu, identifiés comme des membres de Cerberus qui n'est plus censé exister depuis le premier opus (?) et qui semble malgré tout avoir une estime de Shepard comme étant le seul moyen de sauver la galaxie.

Ouais, l'allusion évidente à l'homme à la cigarette de X-Files est quasiment immanquable, sauf que celui de Mass Effect 2 a en plus des yeux bleus qui brillent dans le noir. Brrr. C'est un concept courant dans la plupart des œuvres de science-fiction que d'intégrer un personnage mystérieux qui sait tout et contrôle tout, comme l'homme à la mallette de Half-Life.
S'en suit la bande dessinée interactive du DLC Genesis retraçant tel un post mortem toute l'histoire du regretté Shepard. et c'est extrêmement bien foutu et si vous ne devez voir que quelques minutes de vidéo, c'est celle là. Ca commence à 34:30 jusqu'à 48:20. Par contre, il y a quelques petites inexactitudes qui se sont glissées par rapport au let's play :
Allez, une dernière image quelque peu larmoyante pour la route…
Kaidan, on ne t'oubliera jamais.
Je rouvre les yeux dans un bloc opératoire entourée d'une femme brune et d'un homme chauve qui s'affairent autour de moi. J'essaie de bouger mais la femme m'en empêche et ordonne de me remettre une dose de sédatif… Peu de temps après, je me réveille à nouveau, tout seul cette fois-ci, des bruits de tirs et d'explosion de partout, avec une voix de femme par radio qui m'ordonne de prendre une arme et une armure au fond de la salle et de déguerpir au plus vite. La base dans laquelle je me trouve a été piratée, et les mécas qui la composent se sont retournés contre tout ce qui est organique, mais c'est principalement à moi qu'on en veut, alors que je viens à peine de revivre.
Je me fais ainsi guider par radio et je découvre en consultant ordinateurs et datapad que la femme en question n'est autre que celle que j'ai aperçu au bloc, Miranda, la responsable du projet Lazare qui aurait coûté dans les 4 milliards de crédits et aurait pour but de me ramener à la vie, et Wilson, le technicien médial en chef qui a l'air d'avoir un certain attrait pour Miranda, et craint que je devienne le futur chouchou. Mais qu'ils me laissent en dehors de tout ça enfin ! En chemin, alors que je perds le contact radio à cause de grésillements - peut-être une attaque ? -, je fais la rencontre de Jacob, un ancien soldat de l'Alliance devenu garde personnel de Miranda, en train de repousser un assaut méca.
Hé, je ne suis pas Robocop, ça va !
Nous joignons nos efforts jusqu'à ce qu'ils battent en retraite et en discutant rapidement avec lui, j'apprends que cela fait deux ans que les scientifiques de ce centre non affilié à l'Alliance essayent de me ressusciter. Depuis ce temps, toute la galaxie me croit mort, et les rescapés du Normandy ont refait leur vie. Je me demande ce qu'est devenue Liara… Mais maintenant il y a un traitre dans la base qui voulait faire capoter la mission juste à la fin.
Un couloir plus loin, après avoir vidé une pièce de mécas, nous retrouvons Wilson grièvement blessé en essayant de reprogrammer les mécas que nous soignons grâce à une charge de médi-gel à l'autre bout de la pièce. En tout cas, moi, je ne les connais pas, mais il y a quelque chose de louche là dessous. Wilson pense que Miranda n'a pas survécu, ou bien qu'elle est derrière l'attaque des mécas, alors qu'elle a voulu m'aider. Enfin bref, pendant ce temps passé à parler une escouade de méca nous attaque. Avant de continuer, Jacob me révèle que le projet Lazare est entièrement financé et piloté par… Cerberus.
Au moins, il est honnête dès le départ !
Alors même qu'ils doivent plus m'encadrer pour avoir fait sauté beaucoup de leurs projets et notamment tué l'amiral Kahoru, ils ont dépensé des milliards pour me ramener en vie ?! Qu'est-ce qu'ils veulent de moi ? A priori, je ne le saurais qu'après avoir parlé à un certain "Homme Trouble".
Nous arrivons proche de la baie de déchargement de la station truffée de mécas que l'on abat. A trois, c'est déjà plus simple ! Après avoir récupéré quelques crédits après avoir piraté datapads et coffres muraux, nous allons vers la baie d'amarrage où nous tombons nez à nez sur Miranda qui tue Wilson sans sommation. Et pour cause, elle pense que c'est un traitre.
Par contre, Miranda est du genre plutôt expéditive.
Vu ce qu'il raconte et vu le peu de considération qu'il estimait d'avoir de Miranda, s'il est effectivement derrière tout ça, c'est plus par ressentiment personnel que par traitrise, d'autant plus qu'il a fait une grosse partie du boulot pour me réanimer à peu près proprement. Enfin, qu'importe. En route vers l'Homme Trouble, on me pose des questions sur les moments pénibles de ma "précédente" existence : les batailles d'Akuzé et de Virmire ou j'ai perdu des hommes souvent proches. Ils auraient pu éviter de me remémorer de ce genre de choses, j'ignore à quoi ils veulent me préparer avec ce genre de souvenirs fraichement remémorés en tête…
Bien évidemment, je ne rencontre l'Homme Trouble qu'en hologramme, soi-disant pour sa sécurité. Mais visiblement il a des projets pour sortir Cerberus de l'ombre et de sa réputation d'organisation terroriste : ils veulent être en première ligne dans la guerre contre les moissonneurs, que les politiciens conciliens semblent faire semblant de croire qu'ils n'existent pas. Le problème, c'est que leurs méthodes sont toujours expéditives, dirait-on à la Saren. Mais s'ils m'ont sorti de la mort, ce n'est pas pour que je devienne comme eux. Actuellement, certaines colonies humaines isolées se font attaquer et ce sont des centaines de milliers de colons qui auraient disparu, comme ça, sans laisser de trace. Et qu'est-ce qu'on en sait que les colonies des autres peuplades ne subissent pas le même sort ? Il me donne ma prochaine destination : Freedom's Progress, la dernière colonie à s'être faite attaquer sur laquelle, accompagné de Wilson et de Miranda, nous devrons aller enquêter. Le plus étrange dans tout ça, c'est qu'il semble me faire suffisamment confiance pour me laisser le commandement de l'équipe. Il doit vraiment être sur de lui, d'autant plus que Miranda aurait voulu me mettre une puce de commande au cas où.
Et voilà le genre d'écran qu'on risque de voir de façon récurrente au cours du let's play : le rapport de la mission terminée avec l'expérience et le gain de niveau, le résumé de la mission et les objets et crédits remportés, et certainement d'autres trucs en fonction desdites missions, et ce brave homme à la cigarette de dos. Ca me fait vaguement penser aux écrans de fin de niveau lorsqu'on termine un niveau de Doom ou de Candy Crush Saga. Bon OK pour le dernier exemple j'exagère un peu. Manque plus que les statistiques de précisions, de tués, etc. tiens. On se dirige manifestement vers un gameplay où on effectue les missions une par une.
Mais ce n'est pas le seul indice qui indiquerait un déplacement du curseur d'un gameplay de jeu de rôle vers celui d'un shooter à la troisième personne : fini l'expérience gagnée à chaque mission et quête finie qu'on fait dans le désordre, fini les soins médicaux via médi-gel qui ne servent désormais qu'à raviver les mates tombés au combat, fini l'inventaire et sa gestion : eh oui, le bouton n'existe même plus dans le menu. Les armes et armures se changent dans les armureries telles celles disponibles sur la station de l'homme trouble, c'est le seul moment où on peut switcher d'armure et d'arme des 4 types habituels qui restent les mêmes : pistolets, fusils d'assaut mitrailleurs, à pompe et de précision (mais dont la traduction française a changé manifestement, bonjour le suivi !). Il y a également la simplification de la page de talents avec moins de lignes, la fin des spécialisation d'armes et des mods de munitions transformés pour l'occasion en talents interchangeables, mais on y reviendra plus tard avec le désormais traditionnel point fiche de perso à la fin du prologue.
Mais ou est passé l'inventaire ?
Parce que, oui, le prologue n'est pas encore fini ! Après avoir mené des expériences sur les survivants d'Akuzé et autres saloperies du genre, Cerberus semble vouloir se racheter une conduite et son leader à la cigarette en personne a dépensé des milliards pour ramener Shepard à la vie quand bien même il a fait capoté un tas de leurs projets occultes, mais tel qu'il est, sans vouloir en faire un cobaye, un hybride endoctriné à la Saren ou le forcer à quoi que ce soit. Il doit y avoir des raisons derrière ça mais pour l'instant c'est flou. Et qui dit nouvel employeur dit nouveaux coéquipiers, le sort de Garrus, Wrex, Tali, Ashley et Liara est toujours inconnu. Et c'est pour l'instant Miranda et Jacob qui accompagnent Shepard, tout deux ayant quelques pouvoirs biotiques dans leur besace. Quant à Wilson, architecte principal de la résurrection de Shepard, sa probable jalousie envers Miranda l'a mené à vouloir tout saboter alors même que son œuvre est tout juste achevée.
Maintenant, en route vers la toute jeune colonie du progrès de la liberté pour savoir ce qu'il en retourne !
Freedom's Progress est une colonie humaine isolée établie dans un des systèmes Terminus. Pas la zone la plus stable qui soit, mais les enquêtes officielles traînent du pied et Cerberus veut prendre l'initiative et dénicher l'origine de ces enlèvements avant. Mais Cerberus ou pas, puisqu'ils me laissent commander, on va faire ça à ma façon : pas de méthodes expéditives à tout bout de champ, on discute, et si ça ne marche pas, on tape. Nous atterrissons sur la colonie a première vue fantôme de nuit, nichée au milieu d'une carrière de pierre. En y rependant, ça doit être la première fois qu'on explore une planète sur sa face cachée.
Il fait un peu frisquet dehors et en entrant dans le premier bâtiment devant nous, on dirait que tout les colons ont fuit de panique en laissant tout en plan. Aucune trace de combat, aucun cadavre n'est à déplorer mais à peine plus loin, nous tombons contre des mécas piratés de classe Loki ainsi que la déclinaison toutou robotisé.
A priori, les lourdes pertes de la guerre contre les Geth et Sovereign notamment à la Citadelle a poussé l'Alliance à produire des robots pour servir aux tâches pénibles. Bon, je présume qu'ils ne sont pas aussi perfectionnés, mais ils ont entendu parler de ce qui est arrivé aux Quariens ? Et bah tiens, justement, après quelques préfas contenant du médigel, des coffres à crédits et des cafés imbuvables tellement ils ont refroidi et quelques robots réduits en tas de microprocesseurs grillés, devinez sur qui on tombe ?

Cerberus s'est encore une fois fait prendre de vitesse : une troupe de Quariens menée par Tali'Zorah en personne est arrivée avant nous. Je me demande lequel de nous deux a été le ou la plus surprise de voir l'autre. Si elle a pu rentrer de son pèlerinage avec les données Geth récupérés à la Nébuleuse Armstrong, elle est maintenant à la recherche d'un des siens, Veetor, qui était en pèlerinage dans cette colonie d'apparence tranquille qui lui convenait à merveille étant donné qu'on me le décrit comme agoraphobe.. Effrayé à leur arrivée, il s'est réfugié et a reprogrammé les mécas pour tirer sur tout ce qui bouge. Décidément, va falloir augmenter leur sécurité à ces tas de ferraille, à se faire pirater par le moindre Wilson ou Veetor venu. En tout cas, c'est un coup de main inespéré pour arriver jusqu'à Veetor en passant par deux chemins différents en restant en contact radio et j'espère bien au passage récupérer Tali dans mon équipe : je sens que l'on va tomber sur plein de débris de sondes qu'elle seule arrivera à réparer.
En route, nous refaisons la rencontre d'anciennes connaissances qui m'évoquent des cauchemars lunaires : les drones d'assauts et leurs cousins lance-roquettes. Et comme une mauvaise nouvelle n'arrive pas seule, Tali nous informe que ses compagnons lui ont fait faux bond et l'ont laissée seule pour arriver à Veetor en premier. Arrivés à la baie de chargement, nous devisons avec Tali un plan d'attaque et une fois le portail ouvert, nous voyons les renégats quariens aux prises avec un modèle lourdement armé de méca de l'Alliance Ymir piraté, qui les pulvérise en moins de deux, ce qui n'a pas l'air de faire grand peine à Tali. Nous arrivons à l'abattre non sans difficulté et nous récupérons en plus de crédits à droite à gauche des données de recherche un peu d'iridium dans un container dont l'utilité nous est encore inconnue.
Nous trouvons Veetor dans un bâtiment, complètement obnubilé par les écrans de surveillance devant lui. Il baragouine des choses en regardant ses écrans sur les nuées ne le trouveront pas. J'ai du brouiller ses écrans pour qu'il remarque enfin notre présence. Il finit par nous montrer des sortes de mouches chasseresses métalliques, arme connue d'une race très peu aperçue et répandue dans la galaxie que Miranda reconnait au premier coup d'oeil : les récolteurs, une race peu répandue vivant au delà du relais Oméga 4 duquel quiconque y est parti en exploration n'en est revenu. Pourquoi s'en prendre et enlever des centaines de milliers d'humains, par contre, nous l'ignorons. Tandis que Veetor, lui, n'a pas été pourchassé et a pu tout enregistrer sur son OmniTech. Ces récolteurs sont-ils de mèche avec les moissonneurs ? J'essaie de convaincre Tali de nous rejoindre mais elle refuse à contrecœur, sa mission confidentielle dans l'espace Geth étant prioritaire pour l'instant. En attendant, nous nous mettons d'accord pour prendre l'OmniTech de Veetor pour étudier les données qu'il a récupéré sur les récolteurs tandis qu'il part avec elle pour être soigné.
L'homme trouble est content de notre boulot et de nos méthodes : il ne s'attendait pas de se voir proposer une coopération avec les quariens avec qui ils ont eu pas mal des démêlés. Comme quoi, ça sert d'avoir des bons amis ! Mais il soupçonnait déjà les récolteurs avant même les résultats de notre enquête, qui étaient déjà coutumiers de ce genre d'assaut éclair avant de repartir de là d'où ils viennent, et peut-être que nos exploits contre Sovereign a attiré leur attention sur nous, les humains. Mais qu'espèrent-ils tirer de simples colons ?
Il me donne mes prochaines missions : recruter les mercenaires parmi les meilleurs qu'il a sélectionné dont il me fournira les dossiers et où les retrouver, afin de compléter mon équipe, pendant qu'il me tiendra au courant par rapport aux récolteurs. Mais j'aimerais avant tout recomposer mon équipe, bien que l'homme trouble tente de m'en dissuader en me disant qu'ils ont tous tracé leur route : Ashley a été promue dans l'amée de l'Alliance, Wrex est retourné sur Tuchanka tenter de réunifier les krogans, Liara opérerait pour le courtier de l'Ombre - ce qui me parait étrange de sa part mais je peux comprendre que ces courtiers soient intéressés par ses connaissances sur les prothéens, Tali est encore en mission et Garrus a complètement disparu des radars, lui qui voulait devenir spectre… Chose curieuse, il ne semble pas opposé à ce que j'aille faire un tour à la Citadelle demander audience au Conseil, même si ma venue là bas risquerait de semer le trouble dans tout le jeu politique. Je pourrais même le balancer, mais il doit se dire que le Conseil n'en a pas grand chose à faire de lui et de Cerberus. Avant de partir il me conseille de commencer par trouver le scientifique galarien Mordin Solus en premier sur Oméga, grâce à ses recherches sur des anti-paralysants qui nous seront utiles face à ces insectes récolteurs. Et surtout, il a déniché pour moi un timonier plus que familier pour moi : Jeff Moreau alias Joker, l'ex-pilote du Normandy premier du nom. Comment s'est-il retrouvé là, je l'ignore mais ce qu'il va me montrer va me bouleverser…
Un nouveau Normandy SR2, rien que ça. Ils ont vraiment les fonds pour se permettre toutes les excentricités. Même si dans le fond, le premier Normandy sera irremplaçable dans nos cœurs. Ce qu'il s'est passé sur le Normandy SR1 restera à jamais sur le Normandy SR1.
Ce qui marquera en tout cas la fin du prologue et la possibilité de voyager dans l'espaâace. N'est-ce pas ? Hein ? S'il vous plait ? En tout cas, c'est peut-être l'effet prologue mais les missions m'ont paru assez courtes et très linéaires, même si très scénarisées. On a notamment assisté au premier clin d'œil aux évènements du premier jeu, ici la rencontre avec Tali et l'évocation de son pèlerinage avec les données Geth récupérés au cours d'une mission secondaire. Mais ce que je me demande, c'est si on reverra des scénarios à plusieurs embranchements comme Novéria (voire mieux ?) malgré le format third person shooter à niveaux individualisés ? De toutes évidences, avec le Normandy nouvelle génération, on aura probablement toujours la liberté d'explorer la galaxie, plusieurs dizaines de systèmes et fouiller les astéroïdes, les gazeuses pégasides et les traditionnelles planètes telluriques à atmosphère ténue à base de krypton et de xénon ?
Niveau gameplay, l'interface de commandement des équipiers n'a pas fondamentalement changé, si ce n'est qu'elle s'active avec la touche Shift et non plus la barre d'espace, qui est la touche générale d'action pour courir, se mettre à couvert, et interagir avec l'environnement. La touche E a été assignée au déplacement rapide devant Shepard d'un des coéquipiers avec la touche A. C'est assez déroutant quand on est habitué à utiliser Shift pour sprinter, mais je vais m'y faire. Un autre changement que je n'ai pas mentionné c'est le remplacement de la surcharge des armes par les munitions limités, qui a priori force à devoir switcher souvent d'arme selon la situation, et non plus se spécialiser sur un type d'arme comme je le faisais sur le 1 avec les mitrailleurs et les fusils de snipe. D'ailleurs, en tout début de jeu il nous a été donné l'occasion de changer Shepard de classe, et sans surprise, on retrouve les mêmes 6 du premier jeu, avec des talents retravaillés de la même façon. Mais bon, soldat un jour, soldat toujours, et au lieu d'être des ultra-spécialistes, ils seront les seuls à manier tout type d'armes, y compris le lance-grenades dévastateur et bien plus utile et maniable que les grenades du premier opus que je n'utilisais jamais. Mais j'aurais l'occasion d'y revenir avec la présentation des nouveaux équipiers dans le cast.
Et on découvre de nouveaux types de robots que l'Alliance a créé pour combler les pertes humaines de la bataille de la citadelle, mais qui laissent à désirer question sécurité. En plus des modèles légers peu adaptés au combat, on a affronté à la fin le modèle lourd badass avec lance-roquette et 3 barres de points de vie à vider (boucliers, armure et points de vie), pratiquement aussi solide et dangereux que les armatures Geth. Dès le prologue. C'est certain, on n'est pas en mode facile. Mais on a aussi rencontré des chiens mécaniques qui m'ont fait furieusement penser aux houndeyes de Half-Life.
Avant de mettre fin à cet épisode, contrairement au let's play du premier Mass Effect, qui a commencé un peu de façon impromptue en cours de route avec plus de 10 heures de gameplay sous le capot, pour celui du 2, je m'impose une certaine discipline à écrire les épisodes peu après les streams, comme vous avez pu le remarquer par l'abondance de captures d'écran et de textes moins approximatifs qu'auparavant. Bon, c'est aussi parce que c'est le début et que je me focalise sur les nouveautés et les changements par rapport à l'épisode précédent, une fois les bases acquises on n'y reviendra plus. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !
Et c'est ici que s'achève le premier épisode de ce let's play. Le live dure encore encore un peu après mais ça sera pour l'article suivant avec la découverte de la nouvelle maison de Shepard : le Normandy SR2, qui regorge de pas mal de surprises. En tout cas, malgré le virage plus action que RPG enclenché, je suis grave impatient de connaitre la suite et de dénicher les bons vieux copains du 1 peu importe où ils sont cachés. D'ici là, prenez soin de vous et à bientôt ici même ou sur le stream !