18 Novembre 2020
Après le cover magnifique de Lykke Li sur l'hymne de Gloria Gaynor I will survive comme musique de lancement de stream, ce qui m'avait paru quelque peu approprié avant de démarrer une mission désignée comme "suicide" par le jeu lui même, j'ai un peu disserté sur le pitch général de Mass Effect 2 qui m'a quelque peu rappelé celle d'une série qui a bercé mon "adulescence" : Stargate SG-1.
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Dans Mass Effect, les voyages d'un point à l'autre de la galaxie se font par des relais cosmodésiques, sorte de catapultes projetant les vaisseaux d'un relais à l'autre, disséminées en orbite de certains systèmes. Dans Stargate, c'est directement en traversant un trou de ver à sens unique reliant 2 portes des étoiles présentes sur le sol de planètes en grande majorité favorables à la vie humaine, des mondes Eden. Les deux dispositifs sont des vestiges d'anciennes espèces avancées utilisées par les civilisations émergeantes. Bon, dans Mass Effect, il faut faire l'effort de maitriser le vol spatial pour découvrir les relais, alors qu'il "suffit" de connaitre le systèmes de coordonnées pour ouvrir des vortex vers d'autres mondes via les portes des étoiles.
Le pitch principal des Stargate, c'est la recherche de nouvelles technologies et d'alliés par l'exploration de nouveaux mondes par l'exploration du réseau de portes des étoiles pour pouvoir faire face aux ennemis toujours plus évolués les uns les autres : Goa'ulds, Réplicateurs, Ori… Ces derniers m'ont fait penser aux récolteurs/moissonneurs à plus d'un titre : pour faire vite, les Ori sont des êtres de pure énergie venant d'une autre galaxie et qui tirent leur puissance par le culte que leur vouent d'autres espèces organiques. Dans la vidéo que j'ai lancée sur le stream, mettant en scène l'arrivée dans la Voie Lactée des premiers vaisseaux de guerre Ori, on peut voir le Korolev, vaisseau terrien, se faire détruire par des tirs de rayons d'énergie des vaisseaux Ori, de façon très similaire à la destruction du Normandy SR1 au tout début de Mass Effect 2 par le vaisseau récolteur.
La bataille est à sens unique : la supériorité technologique est telle que les pauvres vaisseaux des espèces de la Voie Lactée se font éclater par les Ori. Et c'est exactement dans cet état de désespoir que Shepard et sa loyale équipe se présente devant le relais Oméga 4 : est-ce que la liste impressionnante de technologies récupérées aux 4 coins de la galaxie et l'alliance de toutes les cultures de la galaxie représentées dans son commando saura faire face et, contre toute attente, détruire les récolteurs directement chez eux ? Est-ce que le pari osé de l'homme trouble de dépenser des milliards pour ramener Shepard à la vie et construire un Normandy 2.0 flambant neuf dans le seul but de défendre les humains et de rendre la monnaie de la pièce des récolteurs qui ont enlevé des colonies terriennes entières sera gagnant ?
Sur la VOD, le gameplay commence à partir de 13:30.
Voici quelques minutes que je contemple ce relais, à tenter d'imaginer tout ce qui peut arriver une fois arrivé à bon port. Est-ce que le module va fonctionner ? Est-ce que le Normandy va résister au protocole différent de ce relais pas comme les autres ? Est-ce que l'équipage capturé par les récolteurs est encore vivant ? Serons-nous attendus de pied ferme ou les prendrons-nous par surprise, s'imaginant que de frêles organiques soient incapables de trouver un moyen de s'introduire chez eux ? Tant de questions qui me hantent lorsque d'un seul coup, une préoccupation plus terre-à-terre me vient à l'esprit : est-ce que j'ai pensé à refaire le plein de carburant ? Et effectivement, de retour du vaisseau de Liara, les réservoirs étaient à moitié vides. Ca serait quand même stupide de se retrouver coincé au cœur de la galaxie en panne d'essence !
Après un rapide aller retour à la station la plus proche, j'ordonne sans plus attendre la traversé du relais. IDA m'avertit qu'une fois arrivé, nous ne pourrons plus faire demi-tour, mais je persiste. Joker lance la programmation du vecteur et m'indique que nous arriverons à bon port d'ici quelques heures. Je m'apprêtais à me diriger vers l'ascenseur pour me vider la tête dans mes quartiers lorsque Miranda vient me parler, pour me faire part de sa forte impression pour avoir mené toute l'équipe jusqu'au point final de la mission. Mais je me montre déterminé et serein : nous avons effectué tous les préparatifs possibles, préparé toute l'équipe et mis toutes les chances de notre côté.
Après quelques temps passés dans mes quartiers à contempler l'image de Liara dans le cadre de mon bureau, l'homme trouble me convoque une dernière fois avant la traversée du relais pour me sortir peu ou prou le même discours que Miranda : faire éloge de mes talents de meneur d'hommes et me demander si je me sens prêt pour le grand saut. Eh bien qu'il vienne avec moi au lieu de rester cloîtré bien au chaud dans sa station, il reste de la place dans le Normandy ! Sans surprise, il décline mon invitation.
Le moment de la traversée arrivé, je rejoins un Joker plutôt confiant et sur de lui au cockpit. Il aura fallu dévier la puissance en surcharge dans les propulseurs pour s'engager dans le relais et quelques instants plus tard, nous décélérons en plein dans un cimetière de vaisseaux qui avaient été assez téméraires pour effectuer le voyage sans notre degré élevé de préparation. Mais Jeff est en forme et parvient aisément à naviguer à travers l'amoncellement de débris. Au beau milieu d'eux trône ce qui ressemble beaucoup à la base principale des récolteurs.
Mais l'effet de surprise aura été de courte durée : des petits modules de surveillance nous ont détecté et nous pourchassent, mais là encore Joker engage des manœuvres d'évitement pour esquiver leurs tirs tandis qu'IDA s'occupe de les neutraliser à l'aide des canons, mais un de ces appareils est parvenu à pénétrer dans la soute du Normandy ! Je prends avec moi l'équipe des tatoués, à savoir Zaeed et Jack, pendant que Jeff s'occupera de semer les autres poursuivants.
Nous ne sommes pas trop à trois pour lutter contre un seul de ces "oculus" : son armure est phénoménale et son rayon laser rouge réduit à néant mes boucliers en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Nous parvenons à l'endommager suffisamment pour le faire s'échapper du vaisseau lorsque Joker nous prévient qu'il compte revenir dans le champ de débris pour en finir avec les autres oculus qui poursuivent le Normandy. Opération risquée selon IDA qui indique que les barrières cinétiques ne sont pas fait pour protéger son châssis de probables impacts. Sans surprise, nous ressentons de violentes secousses pendant ses manœuvres, et c'est à un tiers des barrières que nous ressortons du champ sans dégât notable. Tous les oculus qui nous poursuivaient se sont fracassés dans les débris… Sauf un dernier qui vient à nouveau de pénétrer dans la soute.
Ni une ni deux, je ressors mon fidèle fusil de précision Veuve pour le détruire de quelques tirs bien placés. A un moment, Jack n'aura pas pu esquiver le rayon rouge de l'oculus et tombe inconsciente, mais je m'occupe de la requinquer avec du médi-gel avant d'asséner le coup fatal. Voilà une bonne chose de faite, et nous avons un peu de répit pour reprendre notre souffle… Mais ce fut de courte durée : a peine nous nous approchons de la base des récolteurs qu'il lance vers nous un de leurs vaisseaux similaire à celui qui avaient détruit le premier Normandy. Est-ce que les armements et les défenses du nouveau suffiront à pouvoir faire face à armes égales ? Nous n'allons pas tarder à le savoir.
Ils sont les premiers à faire feu sur nous mais la maniabilité du Normandy et les talents de pilotage de Joker nous permettent de l'éviter, ce que ne pourra pas faire le vaisseau récolteur lors de notre riposte : les canons Thanix que Garrus nous a dégotté leur infligent de lourds dégâts qu'ils n'ont pas pu esquiver. Nous nous rapprochons pour lui infliger le coup fatal, mais nous n'avons pas eu le temps de fuir suffisamment loin de l'explosion de sorte que l'onde de choc coupe les générateurs de champ gravitationnel et nous force à atterrir en catastrophe sur la structure de la base récolteuse.
Résultat des courses : un vaisseau récolteur détruit, un Normandy bien amoché dont la restauration par IDA prendra du temps, et plusieurs côtes cassées pour Joker. Est-ce que nous pourrons repartir d'ici un jour ? Peu importe, il faut arrêter les récolteurs, coûte que coûte, en espérant que le Normandy sera à même de repartir à temps. Par chance, il est fort probable que notre position ne soit pas détectée, ne s'étant pas préparés à une telle attaque frontale de notre part.
Toute l'équipe au grand complet est maintenant réunie pour le briefing de la mission. IDA nous transmet un visuel de la base des récolteurs et nous indique le chemin vers le noyau central que nous pourrons sur charger pour provoquer une réaction en chaîne. C'est ici aussi que pourraient être retenu l'équipage s'il a survécu jusque là. Jacob suggère de diviser l'équipe entre les deux chemins d'accès au noyau pour diviser leurs défenseurs, et pour débloquer les portes pour y accéder, je remarque un conduit de ventilation dans lequel un ou une d'entre nous pourrait se faufiler pour ensuite les ouvrir de l'intérieur. Jacob se porte immédiatement volontaire, et après courte réflexion, je valide. Si je prends la tête de la première escouade, il faudra désigner un meneur ou une meneuse pour la seconde, responsabilité pour laquelle Miranda se porte volontaire. Malgré les protestations de Jack, je valide également ce choix : l'officière Cerberus ne manque pas d'expérience en termes de leadership. J'avais hésité avec Samara qui a des centaines d'années de missions derrière elle, mais elle agissait seule en tant que probatrice. Après un discours galvanisant et résolument offensif pour remotiver tout le monde à bloc, nous voilà tous partis.
Pour mon commando, je choisis de composer l'équipe G avec Garrus et Grunt, avec nos armes habituelles si ce n'est que je décide de prendre avec moi le puissant M-920 Cain en arme lourde, au cas où nous rencontrons des prétoriens comme à Horizon. Ma petite escouade de choc à trois d'un côté, et de l'autre celle menée par Miranda qui elle bénéficiera de l'avantage du nombre en étant huit. Et c'est parti !
Je reste en contact radio avec Jacob dans le conduit de ventilation, et hormis la chaleur ambiante, tout va bien pour le moment; et de même avec Miranda et son équipe. Quelques dizaines de mètres après être entrés dans l'enceinte de la base récolteur, je repère quelques drones que nous prenons par surprise. Clairement ils n'étaient pas prêts à être attaqués et avec notre niveau technologique, les combats ne nous posent aucune difficulté. Du côté de l'autre équipe ils avancent plutôt bien également mais c'est du côté de Jacob que ça commence à se corser : Jacob est bloqué dans son conduit mais une commande de valve juste à proximité permet de le débloquer et de poursuivre sa remontée.
Pendant le live je n'avais même pas remarqué la présence de Jacob dans le tuyau. Coucou !
Mais ce n'était que la première de toute une suite successive de valves que je devrais ouvrir à temps avant qu'il ne suffoque là dedans. Et pour ne rien arranger, l'Augure, averti de notre attaque, est de retour pour assimiler et renforcer les drones présents, mais il n'est plus aussi menaçant qu'il a pu l'être sur Horizon. Pas le temps de traîner, il faut aller vite pour ne pas laisser Jacob bloqué trop longtemps et ne pas faire attendre l'autre équipe qui de son côté, avance bien et est déjà arrivée devant sa porte. Tout repose désormais sur nos épaules, mais les combats restent sans difficulté majeur pour nous avec juste un assassin qui a rejoint l'Augure et les autres drones.
Arrivé à bon port, Jacob ouvre d'abord la porte de l'équipe de Miranda avant de s'occuper de la nôtre. Toute la base récolteuse est désormais en alerte et il faut refermer et verrouiller les portes derrière nous pour gagner du temps et avancer. Malheureusement, juste avant que notre porte se referme, un récolteur a eu le temps de placer un coup fatal en pleine tête sur Jacob. Alors qu'il venait de faire un magnifique boulot d'infiltration et qu'il n'a jamais eu à s'inquiéter d'étouffer dans le conduit grâce à notre rapidité d'action, il meurt de façon complètement hasardeuse au moment de la fermer les portes. Alors qu'il s'était porté volontaire et état motivé à bloc ! Quelle malchance !
Le doux rêve du run parfait du premier coup s'achève ici.
Mais nous n'avons pas le temps de faire le deuil et il faut aller de l'avant. Et après rapide inspection il s'avère que nous nous trouvons là où sont entreposés les cocons de l'équipage du Normandy que les récolteurs ont enlevés. Dans l'un d'eux, Kelly Chambers semble parfaitement conservée mais lorsque nous tentons d'ouvrir son cocon visiblement endommagé, elle se désagrège dans une mare de sang en se débattant… Le docteur Chakwas est la seule survivante, elle a vu tous les autres mourir et être réduits en "pâte génétique" ensuite pompée pour je ne sais quel horrible dessein les récolteurs ont en tête. Si nous étions venus plus tôt, nous aurions pu en sauver une partie, mais il fallait terminer les préparatifs, peut-être ne serions-nous pas arrivés jusqu'ici d'ailleurs sans ça ?
Nous appelons Joker et IDA qui ont rétabli les modules de communication du Normandy, qui nous informe que les tubes mènent à la salle de contrôle principale. Deux chemins y mènent, mais l'un d'entre eux grouille de ces insectes paralysants que les récolteurs utilisent pour immobiliser et enlever les colons, et sont bien trop nombreux pour que la solution développée par Mordin fonctionne. Mais Samara propose une idée intéressante : qu'un équipier maitrisant les pouvoirs biotiques génère un champ de force biotique qui nous permettrait de traverser le chemin à une petite équipe en la tenant à l'écart de ces insectes. L'idée est excellente, et je la désigne du coup pour ce faire, elle nous accompagnera avec Garrus et Grunt tandis que le reste du squad, toujours mené par Miranda, fera diversion en empruntant l'autre passage, et nous leur ouvrirons les portes de sécurité à notre arrivée.
Mais j'en allais presque oublier notre docteur favorite ! Joker m'informe par radio qu'il est possible de l'exfiltrer mais il faudra faire demi-tour pour revenir au Normandy, et si possible escortée. J'assigne Zaeed, le mercenaire vétéran rompu à ce type de mission, de nous ramener Chakwas en entier à bord. Maintenant que tout le monde sait ce qu'il a à faire, nous partons avec Samara, Garrus et Grunt traverser l'essaim d'insectes en direction de la salle de contrôle. La communication radio avec l'autre équipe sera difficile voire impossible vu comment la barrière biotique et les interférences des insectes brouillent les signaux…
Bien évidemment, ces bestioles ne seront pas la seule opposition puisque l'Augure et ses drones nous ont retrouvés, bien décidés à déconcentrer Samara et à faire tomber notre bulle de protection mais nous parvenons aisément à les repousser malgré la visibilité réduite à travers la barrière. Mais a peine repartis, ce sont des zombis et des abominations qui foncent droit sur nous, suivis du retour de l'Augure avec d'autres renforts, dont un gardien mieux protégé que les drones de base. Mais après avoir repoussé cette vague plutôt aisément ainsi que la suivante, beaucoup plus relevée, composée de zombis et d'abominations qui nous sont arrivés au corps à corps, et d'une engeance que j'abats désormais facilement en deux tirs de Veuve, je commence à voir Samara qui commence à trembler et à lutter pour maintenir le bouclier, mais il nous reste encore une petite distance à parcourir !
Nous repoussons d'autres zombis et abominations essaient de nous attraper, et dans un dernier effort, Samara se met à sprinter vers la sortie pendant que nous protégeons ses arrières avec Grunt et Garrus par des tirs de barrage. Non loin de la grande porte, elle relâche d'un coup toute l'énergie biotique de son bouclier et repousse ainsi tous les récolteurs et zombis qui nous poursuivaient. Samara reprend rapidement ses esprits et nous refermons la porte derrière nous. Cette fois-ci, nous sommes arrivés avant l'équipe de Miranda qui nous appelle par radio pour nous prévenir de leur arrivée imminente sous le feu ennemi et de leur ouvrir la porte et la sceller aussitôt. Miranda semble avoir pris un coup dur mais est toujours prête et parée à continuer. Pendant ce temps, côté Normandy, Zaeed et Chakwas sont arrivés sains et saufs. Ce fut plutôt délicat, mais cette fois-ci nous avons perdu personne. Comme le dit si bien Miranda, pourvu que ça dure ! Mais le travail est encore loin d'être terminé.
Selon IDA, des plateformes non loin d'ici mènent à la console de commande principale que nous pourrons surcharger pour provoquer la destruction de la base, mais Joker nous prévient qu'une chiée d'ennemis se tassent devant les portes et essaient de contourner notre blocage. Miranda propose de laisser une partie de l'équipe en défense pour donner du temps à Garrus, Grunt et moi d'arriver à la console. De toutes façons, rien ne sert d'être plus de trois sur une de ces plateformes hexagonales pour surcharger un noyau. Du coup, après un dernier discours pour remotiver les troupes avant ce dernier combat crucial, en mentionnant les pertes de Jacob et de la plupart de l'équipage et qu'elles ne soient pas vaines, nous nous envolons vers cette fameuse console. Sur notre route, pas mal de renforts s'accrochent à notre plateforme pour tenter de nous arrêter, notamment l'Augure toujours prêt à assimiler tour à tour ses gardiens, assassins et drones, ainsi que des duos d'engeances et d'abominations. Rien de bien difficile ou d'inhabituel jusqu'ici. En revanche, nous ne nous attendions pas du tout à faire face à ce qui se découvre à nous…
Voilà donc la finalité du projet des récolteurs : construire un moissonneur à l'effigie de l'espèce humaine ! Et ce, grâce à leur espèce de pâte génétique issus des dizaines voire des centaines de milliers d'humains qu'ils ont enlevé depuis quelques années ! Du coup, les moissonneurs ne seraient pas entièrement synthétiques comme nous pouvions le penser, étant donné leur composante organique… Chacun d'entre eux pourrait représenter une des espèces organiques qu'ils ont assimilé et exterminé depuis les invasions successives, il y aurait donc quelque part un moissonneur à l'effigie des Prothéens par exemple ? Les récolteurs ne seraient alors qu'une main d'œuvre malléable utilisant une technologie qui les dépasse pour perpétuer la dynastie des moissonneurs ? Mais alors, pourquoi avoir choisi l'image de l'espèce humaine au lieu de celle des Turiens ou des Asari ?
Que de questions et de spéculations que nous échangeons avec IDA, mais ce moissonneur là n'est qu'au stade embryonnaire et il n'a peut-être pas encore de conscience propre. L'I.V. du Normandy a trouvé son point faible : les quatre tubes qui injectent le fluide orangé qu'il suffit de détruire. Voilà qui me parait bien simple… Mais ça ne serait pas sans compter le retour de l'Augure et de ses renforts, et ce n'est plus des moindres ! Chaque vague arrive suffisamment vite de sorte que je n'ai le temps de briser qu'un seul tube à la fois, mais nous y arrivons à bout relativement rapidement et la carcasse inerte du moissonneur en devenir s'écroule. De l'autre côté, l'équipe de défense parvient tant bien que mal à tenir la position, mais il faudrait songer à évacuer rapidement. Je les ordonne de partir rejoindre le Normandy qui devrait maintenant être à nouveau complètement opérationnel tandis que nous nous apprêtons à surcharger le noyau principal, mais voilà que Joker a quelqu'un pour moi au téléphone…
Ben tiens, voilà l'homme trouble qui s'imagine que nous avons déjà terminé et nous félicite pour la réussite de la mission alors que je m'apprête seulement à faire sauter cette base et que nous avons encore tout le chemin de retour à faire avec un Normandy endommagé. Mais voilà, môssieur Trouble a une meilleure idée : n'éliminer que les récolteurs avec une impulsion radioactive ciblée et garder la base intacte pour y étudier les technologies des moissonneurs et la retourner contre eux. Tiens tiens… Et qu'est-ce qu'il empêcherait de nous la faire à l'envers ? Si encore c'était une coopération unie entre toutes les espèces conciliennes qui viendrait étudier les vestiges de cette base… Enfin, je suppose que ce n'est pas dans les plans de l'homme trouble et qu'il sera délicat de mettre Cerberus hors circuit une fois la décision prise.
Mais en y réfléchissant davantage, tous les projets d'étude des artefacts moissonneurs que je connaisse, que ça soit celui de Kenson ou l'épave de Mnémosyne, ou encore l'étude des Geths hérétiques avec le projet Suprématie de Cerberus ou celui des Quariens mené par le père de Tali, tout a mal tourné : perte de contrôle, endoctrinement, et autres joyeusetés. Et je me souviens encore des effets sur Saren il y a deux ans… Bref, il y a beaucoup trop de chances que ça se retourne contre nous, et quant à l'idée de donner l'accès à des technologies d'endoctrinement à Cerberus qui a des visées quelque peu xénophobes, je le sens mal. L'homme trouble essaie encore de me convaincre, qu'il m'a offert une seconde chance, qu'il a vu mon potentiel, mais ma décision est irrévocable. En réponse, il commence à s'énerver contre moi, me rappeler tout ce que Cerberus a fait pour moi… La coupe est pleine : je lui raccroche au nez et je lance l'autodestruction. Nous avons dix minutes pour déguerpir d'ici ! Ca sevrait le faire, sauf que la larve de moissonneur humain n'a pas dit son dernier mot… Ni son premier d'ailleurs.
La carcasse n'a peut-être pas encore pleinement sa conscience mais elle compte bien nous occuper suffisamment longtemps pour nous emporter avec elle dans l'explosion de la base ! Je parviens à identifier son point faible au beau milieu de son torse mais il est souvent dissimulé sous les plateformes et nous devons esquiver son puissant canon énergétique se chargeant depuis sa bouche, mais aussi l'Augure et ses sbires récolteurs qui tentent désespérément de lui prêter main forte. Tandis que je bouge de plateforme en plateforme pour trouver son torse, la larve commence à détruire une par une les plateformes alentour avec ses grands bras métalliques. Et c'est à ce moment là que je réalise que ce qui lui sert d'yeux sont également des points faibles ! Avec cette découverte, je parviens à l'endommager plus vite et efficacement, mais sentant sa fin venir, elle commence à se fâcher sévèrement. J'élimine une toute dernière fois le récolteur assimilé par l'Augure arrivé à mon contact à bout portant au fusil à pompe à plasma, et j'achève l'embryon moissonneur en flammes qui tombe dans les profondeurs de la station en tentant d'emporter les plateformes dans sa chute !
Grunt, à terre, est en train de glisser vers le vide mais je parviens à le rattraper juste à temps ! Les premières explosions se font ressentir et les plateformes commencent à virevolter et à nous secouer dans tous les sens lorsqu'une d'entre elles vient se fracasser contre la nôtre, l'envoyant dans le mur proche. Je reprends rapidement mes esprits en me relevant de sous une lourde plaque de métal, réalisant qu'il ne doit rester qu'à peine quelques minutes pour déguerpir d'ici avant l'explosion ! Garrus et Grunt sont sain et sauf et je les aide à se relever quand Joker m'appelle à la radio. Il est rassuré de m'entendre et m'annonce qu'il ne manque plus que nous trois avant de déguerpir d'ici.
Mordin !! Tali !!! 😭
Nous nous faisons poursuivre par les derniers récolteurs accompagnés d'essaims d'insectes paralysants dans notre fuite et l'Augure nous profère ses dernières menaces, comme quoi tout ce que nous avons fait n'a servi à rien et que les moissonneurs nous anéantiront. Le Normandy arrive à notre rescousse et Joker se montre à l'entrée du sas armé d'un fusil mitrailleur, prêt à nous défendre ! C'est bien la première fois que je le vois manier une arme aussi grosse !! Garrus et Grunt montent sans difficulté dans le sas mais j'arrive trop tard avant un éboulement qui détruit les plateformes par lesquelles ils sont passé. Je n'ai plus le choix, je vais devoir tenter un long saut. Je rassemble mes dernières forces pour prendre mon élan et je parviens à m'accrocher au sas, les jambes dans le vide. Les récolteurs qui nous poursuivaient sont arrivés et commencent à me canarder mais Grunt est là pour littéralement me tirer de là.
Il était moins une : à peine rentré dans le Normandy, selon le décompte d'IDA, il ne nous restait que dix secondes avant le début de la détonation et nous avons tout juste le temps de passer en vitesse supraluminique avant le bouquet final. Après avoir détruit Sovereign, puis la base principale des Geth hérétiques que les moissonneurs ont converti, puis le relais Alpha par laquelle une invasion imminente devait arriver, nous avons mis fin à leur horrible projet de construction d'un nouveau vaisseau-nation à l'image des Humains. J'ignore si les moissonneurs ont déjà connu une telle résistance à leur égard depuis les quelques millions d'années qu'ils sévissent. Mais à quel prix ? Trois équipiers dont Tali et Mordin, tombés pendant la défense du noyau, et la quasi totalité de l'équipage du Normandy.
Notez le changement de couleur de l'étoile derrière l'homme trouble.
La salle de réunion a bien pris cher au cours de notre excursion vers le repaire des récolteurs, mais ça ne me prive pas pour autant de prendre un savon de la part de l'homme trouble puisque je n'ai pas cédé à son caprice de conserver intacte la base qui lui aurait permis de dominer toutes les autres espèces de la galaxie et de repousser les moissonneurs. J'aurais pu croire à un moment qu'il souhaitait remettre Cerberus dans le droit chemin mais son naturel suprémaciste aura repris le dessus. Il aura beau me traiter de "bouffi d'idéalisme mal placé" ou de me rappeler qu'il m'a "ramené d'entre les morts", je n'ai pas oublié ses pièges et autres manigances notamment avec le vaisseau récolteur, j'ai malgré tout suivi ses ordres : nous avons vaincu les récolteurs et nous gagnerons cette guerre contre les récolteurs, et tant pis si la façon d'y parvenir ne lui plait pas. Il se moque éperdument des pertes humaines Et c'est en ces termes que nous nous quittons, et je sens que je ne vais pas trop tarder à voir les conséquences de cet entretien houleux.
Je descend en soute contempler quelques instants les cercueils des membres de l'équipe tombés au combat en retenant difficilement mes larmes. Encore des visages d'anciens camarades qui me hanteront toute ma vie à me demander, et si j'avais envoyé Kasumi à la place de Jacob dans le conduit de ventilation, et si j'avais laissé Zaeed dans l'équipe de défense au lieu de raccompagner Chakwas ?... Il est marrant aussi, l'homme trouble, perché du haut de sa tour d'ivoire, il ignore complètement ce que ça fait de voir mourir ses compagnons sous ses yeux, comme Kelly et Jacob. Le Normandy n'a plus d'équipage ? Il s'en fout, à ses yeux, ça n'aura jamais été autre chose que des ressources. Aucune reconnaissance pour Mordin sans qui nous n'aurions pas pu avancer sur la piste des récolteurs. Et Tali… Tali, qui avait eu le courage et l'audace de me déclarer sa flamme ! Elle ne méritait pas ça. En plus, je crains que ça ne détériore lourdement les relations cordiales que j'avais nouées jusqu'ici avec les Quariens. Mais la diplomatie et les alliances avec les autres espèces, ça, môssieur Trouble s'en moque, tout ce qui l'obsède c'est l'humanité et rien d'autre.
Mais il faut se retrousser les manches ! Les regards enthousiastes et reconnaissants de mes camarades parviennent à me rendre le sourire, mais le datapad de schémas de moissonneurs que me tend Joker me fait réaliser que notre travail est encore loin d'être fini. Mais ce n'est jamais terminé, m'ajoutera-t-il plus tard. Après avoir déjoué tous leurs plans d'invasion, qui sait ce qu'ils nous réserveront pour la suite ? Et puisque nous savons désormais qu'ils sont dotés d'une conscience organique, ils risquent d'être, mais alors pas contents du tout.
Je retourne dans mes quartiers faire le vide dans ma tête, avant de m'entretenir une dernière fois avec les équipiers. Mais avec ce silence pesant, cette messagerie vide, je me demande si au final tout ça ne serait pas qu'un coup d'épée dans l'eau. Je ne cours pas après les honneurs et les médailles, mais d'un côté l'homme trouble me fait des remontrances et de l'autre, le Conseil et l'Alliance me considèrent toujours comme un déserteur et ne croient toujours pas à la menace des moissonneurs.
Mordin et Jacob avaient leurs quartiers au laboratoire et à l'armurerie, situés au même niveau que la navigation où travaillaient Kelly ainsi qu'une bonne partie de l'équipage. Décidément, cet étage me parait maudit…
Je commence par saluer Chakwas à l'infirmerie mais elle ne s'est pas encore complètement remise de ses émotions, ce que je comprends tout à fait. Du coup, je vais saluer Légion dans la salle adjacente, qui me surprend agréablement lorsqu'il évoque mon choix de détruire la base des récolteurs au lieu de nous approprier leur base comme le suggérait l'homme trouble, ce qui était essentiellement le deal que les "anciennes machines" avaient proposés aux Geths hérétiques. Puis nous discutons de leur conception par les Quariens, à l'origine des plateformes assignés à une tâche unique pour les soulager des tâches ingrates, et c'est grâce à leur mise en réseau et au partage des données qu'ils ont pu s'éveiller en consciences et ont commencé à se soulever contre leurs créateurs. Depuis, les Geths actuels sont composés d'une centaine de programmes tandis que la sienne en est composé de plus d'un millier, un réseau autonome à lui tout seul capable d'opérer seul dans l'espace organique, mais si besoin il peut se connecter à la base "centrale" Geth pour rechercher une information en particulier qu'il ne dispose pas. Je laisse IDA l'autorisation de se servir des systèmes de communication du Normandy et il m'extrait la plus vieille archive sonore conservée datant de plus de trois cent ans, où j'entend une quarienne décontenancée et apeurée d'apprendre que les Geths ont assimilé par eux-mêmes le terme d'âme…
Quant à Thane, la première chose qu'il a fait à la fin de la mission c'est de reparler à nouveau avec son fils Kolyat, et à priori il y a du mieux. Mais il souhaite me faire une confession : les Hanari l'ont libéré de ses obligations à son mariage pour qu'il puisse s'occuper de sa famille. Il aurait très bien pu arrêter sa carrière d'assassin ici mais il n'avait pas d'autres talents, il est passé freelance. Tout a basculé à la mort de sa femme, après qu'il ait tué les responsables : il s'est retrouvé à accepter le contrat sur Nassana Dantius faute de mieux, en pleine déprime, résigné à mourir. Et c'est à ce moment que nous nous sommes rencontrés. Heureux hasard, ou les ressources humaines de Cerberus connaissaient déjà ses états d'âme ? En tout cas, il a accompli à la fois son contrat et notre mission contre les récolteurs, et il a renoué avec son fils. Il se dit désormais prêt à mourir en paix, même s'il me renouvelle à nouveau sa confiance. Mais pas si vite, Kolyat a encore besoin de toi et de ta sagesse, et tu pourras le retrouver très bientôt ! J'ai la sensation que c'est un des seuls avec qui je pourrais longuement discuter de mes doutes et de mes tracas qui me hantent. Ca m'aurait beaucoup peiné de le perdre.
L'ensemble des équipiers approuvent ma décision d'avoir détruit la base, y compris et surtout Miranda à ma grande surprise, toute officière Cerberus qu'elle est, et se moque de l'avis de son supérieur fumeur enfermé dans sa station. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que je sens en elle des envies d'ailleurs et elle n'est sans doute pas insensible à mon leadership et elle a pu constater par elle-même son efficacité. De mon côté, je suis très satisfait d'elle : elle a mené l'autre partie du squad avec brio, et en dépit de ses complexes incessants sur ses gènes, elle a été décisive lors de l'élaboration du plan d'attaque de la base des récolteurs, et je dois une bonne partie du succès de la mission à son expertise.
Nous sommes revenus dans la nébuleuse d'Oméga. Nous avons beau voyager aux quatre coins de la galaxie mais il semble que la nouvelle de notre victoire contre les récolteurs ne soit pas encore arrivée jusqu'aux oreilles du conseil, de l'Alliance ou de quiconque, ni même à la courtière de l'Ombre ! Que ce soit Anderson, Bailey, ou Liara, aucun d'entre eux n'a réagi en bien ou en mal. Aucune nouvelle de la convocation dont me parlait l'amiral Hackett où je suis censé répondre de la destruction du système butarien Bahak… Il va probablement falloir attendre un petit peu que la nouvelle filtre en dehors de Cerberus. Un homme trouble fâché par la tournure des évènements, ça devrait se ressentir dans les marchés boursiers…
Et voilà le résultat. Ouais, je sais, ce n'est pas fameux.
Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il n'y a pas eu tromperie sur la marchandise ! la mission "suicide" a tenu toutes ses promesses, et bien plus encore. Tout le reste du jeu a été construit pour délivrer ce bouquet final de toute beauté : les conséquences de certains choix et actes sont visibles, notamment côté amélioration du Normandy et de la loyauté des équipiers, des choix impactants à tous les stades de la mission, des situations de combat inédites dont la longue marche sous la bubulle biotique de Samara, un boss bien badass comme il faut, et le cruel dilemme tout à la fin avec ce fieffé homme trouble. Bon, côté difficulté gameplay, avec toutes les upgrades récupérées, même si parfois c'était "chaud time", je n'ai pas eu une seule fois à recharger ma partie.
Evidemment, c'était sur qu'en découvrant le jeu pour la première fois, je n'allais évidemment pas faire la run parfaite du premier coup, même si le lendemain, j'ai vu une steameuse américaine réussir son premier playthrough sans aucun mort ! Ce qui était certain par contre, c'est que pour mettre toutes les chances de son côté, il fallait déjà avoir toute l'équipe loyale d'une part, et ne pas traîner dès lors que l'équipage s'est fait enlever d'autre part. Ce qui implique donc de réaliser toutes les missions de chaque équipier et de délayer au maximum l'exploration de l'épave de moissonneur et le traquenard des récolteurs qui s'en suit. Parce que comment dire, la mort de Kelly Chambers, fiou, ce n'était pas beau à voir ! A priori, il doit tout de même y avoir une part de chance dans la perte ou non d'équipiers. Autant je pense avoir perdu Jacob parce que c'était probablement pas la meilleure personne à désigner pour s'infiltrer dans les ventilations et déverrouiller le passage de l'intérieur, autant Mordin et Tali… Et puis merde Tali quoi, mon personnage préféré de cet opus…
Allez, un p'tit glitch de sous-titres pour la route…
T'as drôlement changé dis donc, Joker !
La mission suicide a quasiment tout pour être la meilleure mission du jeu, elle a énormément de qualités indéniables dans son déroulement, dans ses choix tortueux, la grande révélation sur l'embryon moissonneur humain et le choix cornélien de la fin sur le sort de la base des récolteurs et la possibilité de rendre furax l'homme trouble (et je ne m'en suis pas privé). Mais sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, la fin m'a laissé sur ma faim. On ressort victorieux du relais Oméga 4, on pleure la disparition des équipiers qui y sont restés, on rediscute avec ceux qui y sont survécu, on peut aussi réaliser les missions et les DLC qu'on a laissé de côté (ce qui n'est pas mon cas)… Mais en dehors de ça, aucune réaction de la part du reste de la galaxie qui recrache les mêmes dialogues qu'avant.
Ceci étant, je peux comprendre pourquoi ce choix a été réalisé par Bioware : la fin du premier Mass Effect ne laissait pas la possibilité de revenir à l'exploration de la galaxie pour réaliser quelques missions secondaires oubliées, alors que dans le 2, étant donné que pas mal de DLC sont sortis jusqu'à plus d'un an après la sortie du jeu, il aurait été malvenu de ne pas laisser la possibilité de jouer les nouvelles missions directement à partir de la dernière sauvegarde. Mais d'un point de vue purement narratif, c'est vraiment dommage qu'il n'y ait pas d'épilogue qui clôt proprement cette seconde saison comme ce fut le cas pour la première, et que les conséquences de la fin de la trame principales ne sortent pas du Normandy et de Cerberus. Je pensais que le cas de l'homme trouble serait réglé mais il a visiblement gagné un sursis d'ici le prologue de la troisième saison, avec sans doute les retrouvailles avec le Conseil, l'Alliance et la résolution de l'incident diplomatique butarien suite aux évènements du DLC L'arrivée, censé faire le lien entre Mass Effect 2 et 3.
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Voilà… C'est fini !
Et revoilà Jean Louis Aubert qui, comme il y a 6 mois et demi déjà, nous accompagne en cette fin de récit de ce let's play, mais comme pour le précédent, un article bilan clôturera cette longue série d'articles, avec pas moins de 11 épisodes de plus que le précédent, même si la grosse quantité de DLC explique beaucoup la différence, mais pas que ! On reviendra sur les changements majeurs entre les deux opus en termes de gameplay et de narration, et on fera également le retour sur l'évolution de l'univers et des personnages, anciens comme nouveaux. Je partagerai aussi mes petites prédictions pour la suite, des big up aux streameuses, streamers et autres créateurs de contenu sur Mass Effect que j'ai apprécié suivre entre 2 épisodes et toutes sortes d'anecdotes autour, puisqu'il s'en est passé des choses en 6 mois !
Comme toujours, prenez soin de vous, et je vous dis à très bientôt et on se retrouve très bientôt en stream et sur ce blog pour de nouvelles aventures, et bien évidemment, le chapitre final de la trilogie de Shepard !